4 décembre 2011

Papa, il m'a gratté les fesses

Et c'est comme cela que nous entrons dans ce film, prix du jury à Cannes, où tu comprends pourquoi en sortant...


Le mieux, et le pire, de ce film, c'est de savoir que c'est inspiré de fait réel. C'est peut-être notre voisin, notre professeur, ou l'inconnue qui te tend une pièce de dix centimes pour te dépanner au magasin. Criant de vérité, mais aussi rempli d'humour, ce film a eu le don de me clouer à mon siège et de me clouer le bec à la sortie. Tellement tu te sens mal. Tellement il est vrai.
Des acteurs qui n'en sont plus. A force, tu oublies l'aspect documentaire qui fait que tu ne comprends pas grand chose au départ. Et tu rentres dans le quotidien de la brigade des mineurs. Et tu te dis que merde, il y a pire boulot que bosser dans un foyer.
Un film qui soulève beaucoup de question, mais aussi qui parle d'un taboo avec beaucoup de franchise. Il fallait oser s'attaquer à un sujet pareil. Et c'est brillament réussi.
Personne ne peut sortir indemne de ce film. Personne ne peut sortir sans avoir verser au moins une larme. Heureusement, l'humour vient un poil dédramatiser tout cela. Et c'est du bon humour. Et évidemment, il y a de l'amour. Beaucoup d'amour. Trop d'amour.
Chapeau bas.

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