11 mars 2012

THE claque

Damasio... Mais qu'est-ce qu'il m'a pris de me lancer là-dedans pendant les vacances, où je n'avais juste pas envie de réfléchir.... Bon en même temps, ça voulait dire plein de temps pour le lire, justement. Et bien non. 4 semaines pour le lire, c'est quand même un record dans la longueur. Bon d'accord, c'est toujours pas autant que les 6 mois du seigneur des anneaux. BREF! J'ai lu (et terminé)Damasio.

 


En fait c'est "La horde du contrevent" qui m'avait été conseillé, mais j'ai préféré commencer par son premier roman. En 2085, tout est surveillé, il faut des codes barres pour ouvrir des portes, on vit sur une autre planète et on ne peut pas sortir de Cerclon. Sauf que la Volte veut libérer les consciences et retrouver la liberté de la Terre. En gros résumé.
Déjà, il faut réussir à se faire au style du livre. Celui de l'auter, ça va, on sent que tout les mots sont pesés et ont leur place au bon endroit. En fait le livre est d'abord divisé en chapitre, et dans les chapitres, il y a une marque dès qu'on change de personnes. Roman polyphonique en gros. Sauf que la manière de les montrer change selon les accélérations du récit, du coup il faut toujours être attentif. Et on se perd quand même à certains moments, mais c'est sûrement voulu vu les endroits.
Au niveau de l'histoire, je suis assez partagée... Autant à certains moments c'est juste super long et rasoir, autant à d'autres j'ai pu dévorer les pages en étant membre à part entière de la volte. Difficile pour moi de juger.
Tout au long du récit, on se plonge dans cette autre monde de Cerclon, à découvrir comment ce monde marche, à comprendre les revendications des voltés. Et c'est long à se mettre en place. Et tout à coup tout s'accélère et ça en devient presque magique. Et la fin, juste incroyable au niveau du discours lancé sur la liberté. En fait il y a plusieurs passages marquants qui pour moi, si tout le monde lisait ce récit, pourrait remettre toute la société en question. En tout cas, il m'a fait beaucoup réfléchir.
Une grosse claque pour la liberté, contre le contrôle. En fait ce n'est peut-être pas si faux ce qu'il avance même si on ne ressemblera pas à Cerclon, et de toute façon, il faudra bien changer quelque chose un jour si on ne veut pas rentrer droit dans le mur.
J'ai une envie de faire bouger les choses ces temps, du coup la fin du récit m'a juste encore plus motivée. Mais le problème, c'est que je ne sais juste pas par où commencer. Du coup je vais aller rejoindre mon dehors intérieur, et vous conseiller de vous accrocher à Damasio si vous l'entamez parce que vraiment, il en vaut la peine.


 7/212

 Lettre D 7/27

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