19 avril 2011

Mouchons-nous

Je me rends compte qu'en fait, depuis bien longtemps, un article traine dans mes archives...donc on va réparer ça :)

Donc on en a tellement entendu parler, il a tellement été nominé qu'il fallait bien le voir un jour quand même! Sept amis se retrouvent après l'accident d'un ami commun. Malgré tout, ils décident de partir en vacances, mais un peu moins longtemps.
Pendant le film, tu te demandes "Mais où est-ce qu'il veut en venir". Des petits moments de vie qui font rire, comme François Cluzet et ses pétages de plombs, ou Laurent Lafitte et son histoire d'amour mais qui peut quand même être lourd. Des copains qu'on peut reconnaître, qu'on voit beaucoup ou peu selon l'investissement dans le groupe. Bon en fait, avant la fin du film, on ne sait pas trop où on va. Plusieurs fois, je me suis demandé quand est-ce que le film allait vraiment démarrer. En fait, il retrace bien une vie noramale.
En fait la fin est bien, je ne m'y attendais absolument pas, mais sinon...un peu long, un peu bateau, un peu de tout sans être rien. Difficile à définir. Bon film, mais Canet en a fait des mieux.

18 avril 2011

un peu de socio

Mini speech :  Avant, on dinait en couple, maintenant on dine à 4 (les deux personnes et leurs portables). Avant, une fête privée était privée. Maintenant, il faut faire des photos les plus terribles et les montrer à tout le monde pour montrer “comment que la fête était trop de la balle”. Ou comment Facebook et d’autres ont changé les relations.

En lisant le résumé, je m’étais dit que j’allais beaucoup rire avec ce livre. L’extrait lu en cinq minutes aussi. En fait, à la lecture, j’ai commencé à me poser beaucoup de question sur mon utilisation d’internet (en particulier de Facebook, vu que je l’utilise, contrairement à d’autres sites mentionnés…)
Et là du coup, c’est un peu moins drôle… Comment Facebook a réussi à nous rendre aussi dépendant et nous faire croire que si nous ne sommes pas connecté, nous n’avons pas de vie sociale? Pourquoi vouloir se montrer à tout prix? Rendre les autres jaloux?
Facebook a changé énormément de chose dans nos relations aux autres, et en y réfléchissant, ca fait assez peur… internet arrive à nous faire devenir des “big Brother”, ou chacun contrôle ce que fait les autres, le voit et le commente. Pourquoi mettre un statut si ce n’est pas par narcissisme, montrer son envie d’être lue et de montrer son opinion, alors que dans la vie de tout les jours, on ne prône pas ses opinions partout et à tout bout de champ juste pour avoir un commentaire!
Et surtout ce qui m’a fait réfléchir, c’est la partie couple du livre… Maintenant si nous ne somme plus mis en couple virtuellement, c’est que nous ne le sommes plus dans la réalité. C’est à se poser des questions!! En quoi la virtualité a remplacé la vraie vie?
Ce livre ne va pas énormément changer mon comportement, mais en tout cas il m’aura fait réfléchir et j’espère qu’il en fera réfléchir plus d’un!

13 avril 2011

non tu n'auras pas raison de moi!!

Bon. Après deux mois de lecture, je suis ENFIN arrivée au bout de ce satané pavé de 800 pages!

Et que dire?
Beaucoup de choses et peu en même temps... D'abord, il est rare que j'aie envie d'abandonner un livre. Mais là... Je crois que cette pensée m'a traversé plusieurs fois l'esprit! Pourquoi?
- La longueur. 800 pages, c'est beaucoup, sauf quand c'est passionnant.Et là, je dois avouer que les 3/4 du livres sont lents. Voir trèèès lents. Mais les 100 dernières pages alors...mon Dieu que ça vaut la peine de les avoir attendues!!!
- Les références. Les normes APA, j'en ai jusqu'à ras la pâquerette de les voir en cours, alors si même mes livres mes les rabâches... ça ira!
- la déception. En lisant le résumé, je m'attendais vraiment à quelque chose avec plein de suspens. Et bien je l'attend toujours. Même si la fin est vraiment inattendue!!

Mais ce livre à l'avantage de combiner humour, références et humour, et il y a vraiment un grand travail derrière ce livre pour tout intégrer et pour penser aux mille et un détail qui n'arrêtent pas de sortir.

Ah quand même, ça parle de quoi? D'une ado (Bleue) qui idolâtre son père, prof d'uni. Dernière année avant l'uni, les baroudeurs s'arrêtent dans une ville ou tout va basculer. Jusqu'à retrouver la prof préférée de Bleue pendue. (Je ne gâche rien, on le sait dès le départ)

Bon ben...voilà...j'ai pas perdu mon temps, mais j'en ai pas gagné non plus avec ce livre!

28 mars 2011

De la gratuité dans ce bas-monde de brute

Un beau matin (pour une fois), tu te rends au cours, tu tentes de suivre mais tu préfères aller voir ta boite mail. Et là POUF! Concours. Pour une fois, tu gagnes un billet de concert pour les Docks (ce qui n’est pas mal), pour Kaolin. Donc au cas où c’est ça. Oui c’est pas nouveau, mais ça revient.

Bon donc le soir S, tu te rends au docks avec des gens qui ont aussi gagné un billet. Et là, tu découvres que heureusement que tu l’as gagné ce billet!! Déjà, la salle n’est qu’au quart plein, ce qui est rare pour les concerts que je suis allée voir là-bas…et le squattage de bar commence!
Le groupe en soi, on a le droit à Gilbert Montagné, Peter Petrelli et Martin Solveig, se fait des blagues (pas drôles) entre eux, et tentent d’y inclure les gens toutes les trois chansons exactement, le temps de réaccorder leurs guitares. Et de casser des cordes. Et d’oublier des paroles.
Donc en résumé, peu d’ambiance, peu de mouvement, peu de contact…Bon il faut leur laisser que deux chansons étaient bien. Deux connues, comme quoi, ils sont quand même doué pour faire des chansons qui passent à la radio…
Malgré tout, une petite soirée sympathique… et un concert gratuit Sourire

21 mars 2011

Le lac des cygnes. Tchaïkovski

Quand tu vas le voir, ce fameux “Black Swan”, tu comprends pourquoi tu ne fais pas de danse. Pourquoi Nathalie Portman a eu un césar. Pourquoi tout le monde dit qu’il peut être choquant. Pourquoi tu n’es en fait pas vraiment schizophrène. Pourquoi il faut avoir conscience de ta part d’ombre (mon dieu c’est horrible, le travail social me pollue tout!!) pour ne pas finir schizo.

Faut-il encore faire un résumé de ce film? Non. Il suffit d’en entendre parler, ou de voir le fameux lac des cygnes. Du coup, j’aimerais bien l’écouter et le voir une fois en ballet. Etre parfait peut avoir un prix. Jusqu’où est-on prêt(e) à aller pour atteindre ce but, ou d’autres objectifs? Etonnamment, j’ai trouvé plein de thème aborder autre que la danse, qui n’est en fait qu’un moyen d’exprimer des besoins. Accepter de grandir, de découvrir, de voir les autres changer, de ne pas les enfermer. Vivre peut-être, tout simplement. Même si rien n’est simple.

En sortant du film, c’est en tout cas impossible de rester neutre. On aime ou on aime pas. Mais en tout cas, il est normal d’en entendre parler.