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4 avril 2013

Oh mais magie!

Encore une fois, j'ai voyagé en acceleré avec une histoire de cet auteur qui décidément, même si les histoires se ressemblent, me transportent ailleurs...
 
 
Encore une histoire de jeunes et d'amour, de masques et de mort dans Barcelone et ses maisons. J'ai cru que j'aurais pu m'en lasser, mais définitivement pas. Zafón a vraiment un style auquel j'adhère : des phrases remplies de magie, de poésie, qui parle de Barcelone comme personne. Oui on peut lui reprocher d'être toujours dans les mêmes styles d'histoire, mais en même temps, elles lui vont si bien!!
Encore une fois, des personnages accrocheurs, des méchants qui ne sont pas tout noirs, et toujours une petite morale derrière. Pour moi c'est banco!
Un bémol : ses livres se terminent trop vite!!!
 
 Barcelone 2/+75

 
RONDE 1 ::
Question 1 : Qu'est-ce que vous aimez le plus de votre culture/religion ? Expliquez! Je viens de trois pays : l'Italie de mon papa, l'Espagne de ma maman, et j'habite en Suisse. Ce que j'aime dans ma culcture, c'est son mélange. Je ne me considère pas comme venant d'un pays, mais comme étant européenne au vu de mes influences et des différents voyages que j'ai fait.
Livre 1 : Lire un livre qui vient de chez vous ! J'ai donc choisi un livre d'un auteur espagnol pour illustrer ce côté de ma culture.
 15/100

 6/362

 Lettre R (301p)

26 septembre 2012

Et donc?

Tout d'abord, une petite phrase rituelle : je tiens à remercier Livraddict et les éditions Marabout pour m'avoir fait parvenir ce livre, que j'ai eu la chance de lire avant sa sortie. Et encore une fois, je ne me serais pas arrêté sur lui en librairie.
 

En sortant de ce livre, je dois avouer que je reste complètement sur ma faim. Je m’attendais à du suspens, à un bon triller, mais non. Trop peu de suspens à mon gout. Le récit se déroule pourtant de manière limpide : le style d’écriture est simple et accrocheur. On ne peut que se laisser entrainer par les mots, et les croisements entre les visions des deux personnages principaux ne dérangent pas. C’est même, je trouve, la force du roman.
Pourtant, j’ai trouvé que le récit peinait à trouver un rythme et même lors d’une accélération finale, il est vite retombé. En fait le côté policier du roman n’est pas vraiment présent.
Les personnages, en soit, sont accrocheurs : l’enquêteur est sur la fin, il est touchant et je m’y suis vite attachée. J’ai presque été touchée par sa fin. Non je ne dis pas qu’il est mort, ni qu’il est vivant, juste par la manière dont il termine le récit. La novice perd vite son statut et on la sent grandir, prendre de l’assurance et comprendre que la vie n’est pas seulement blanche ou noire.
L’histoire, pour moi, est le point faible. Enfin oui, elle se déroule de manière normal, on suit tout facilement, mais. Mais je n’arrive pas vraiment à dire ce qui ne m’a pas accroché. Peut-être le fait que tout soit trop simple justement. Trop facile, malgré les quelques rebondissements. Et je n’ai toujours pas compris le rapport avec le titre du livre…
C’est la première fois qu’un récit parlant de la seconde guerre mondiale ne me touche pas. Peut-être car justement, il ne s’agit pas vraiment de cette période, mais du devoir de mémoire et de vengeance de ceux qui ont vécus les camps. Mais je n’en suis même pas sure… Il manque peut-être juste un peu de crédibilité à l’histoire, ou un peu plus de rebondissement. Dommage…

16 juillet 2012

TCHOUTCHOOOOU

Suite à la lecture de plusieurs romans de cet auteur, je me suis vraiment découvert une passion pour son univers. J'ai donc organisé la LC du deuxième tome des romans jeunesse. Et comme une organisatrice pas terrible que je suis, je suis la dernière à donner mon avis! Pas terrible tout ça...


Eh bien je dois avouer que cette fois, je n'ai pas été transportée comme dans d'autres romans. J'ai eu de la peine à entrer dans l'histoire, et le suspens était beaucoup moins au rendez-vous. Malheureusement pour moi, j'ai assez vite découvert le point clé du récit, ce qui m'a quelque peu gaché la fin. Mais bon, reste que c'est toujours super bien écrit et que son univers me fascine toujours. Je reste fan de cet auteur de base :)
Mais sinon quand on pense que c'est un de ces premiers récits, franchement, quelle classe!! J'aimerais bien pouvoir écrire comme lui, malgré quelques moments longuets à mon gout, je pense qu'un jeune peut vraiment y crocher. Mais quand même... il pourrait faire sacrément peur!

D'autres avis :

Du même auteur : L'ombre du vent, Le jeu de l'ange, Le prince de la brume


 11/212

21 avril 2012

Brumait, brume et brumera

Je crois que je n'ai jamais été aussi à la bourre pour être à l'heure à une LC. Organisée par Elora, j'ai à nouveau pu entrer dans l'univers de mon cher Zafón adoré.


Et encore une fois, je n'ai pas été déçue! Décidément, cet auteur arrive à chaque fois à m'emporter complètement ailleurs, où la magie à une grande place. Bon encore une fois, la mort est bien présente, mais en même temps elle y a toute sa place.
Premier roman de l'auteur, on sent qu'il se cherche un peu, mais le livre est très bien compris : suspens, révélation, amour, tout est au rendez-vous pour nous faire passer un bon moment. On retrouve les esquisses des personnages des futurs romans, en fait je me rends compte maintenant qu'on peut faire pas mal de parallèle. Mais je ne les ferais pas, ça gacherais trop de chose!
Je me suis bien accrochée aux personnages, et encore une fois je n'ai pas pu m'empêcher de verser une petite larmounette à la fin. Le style de l'auteur est toujours aussi fluide et, l'ayant lu en espagnol, je peux dire qu'il est facile à comprendre. Bon faut-il encore parler espagnol je sais... Mais comparé à d'autres romans, on peut se laisser porter par la langue et ça fait plaisir! Et comme il est court, on reste vraiment croché d'un bout à l'autre du récit.
Comme c'est le premier d'une trilogie, je me réjouis de découvrir la suite de ces aventures... Mais sur qui va-t-il centré son histoire? L'avenir me le dira :)


D'autres avis : Lisalor, Mia, Luna

 9/212

13 avril 2012

De l'Amour tout simplement...

Pour changer de mon éternel phrase d'introduction au partenariat, je tiens à remercier chaleureusement Livraddict et les éditions Grasset pour m'avoir fait parvenir cet ouvrage, que j'ai dévoré. Tout simplement.




Comment parler de ce que j’ai ressenti à la lecture de ce livre ? Cela va être difficile. Mais je vais y arriver.
Je m’attendais à une histoire d’amour avec ce titre. Une histoire d’amour, oui, mais pas n’importe laquelle en fait. Avec la vie, la mort, et toutes ses coïncidences qu’on ne comprend pas et qu’on cherche à expliquer. Ce livre ne cherche pas à nous donner des explications, mais à nous faire ressentir, à travers des rencontres, une pluie de sentiment.
Le style d’écriture est simple, fluide, il se lit d’une traite. Difficile à lâcher, tant par le fait que l’histoire est accrocheuse, et qu’on a vraiment envie de savoir la suite. Balader de rencontre en rencontre, le récit est saupoudré de petite phrase, de constatation où j’ai juste envie de hurler « Mais c’est tellement vrai ! ». De plus, l'écriture fait qu'on oublie que les personnages sont à peine décrit. Ils peuvent être n'importe qui, et on peut les transposer sur des personnes connues. Ce qui donne un récit assez incroyable.
Espinosa a réussi à parler d’un sujet étrange d’une manière poétique. On en oublie presque le point de départ de l’histoire. On voyage dans les pensées même du narrateur, et on se pose la grande question : va-t-il ou non arrêter de dormir ? Un point de départ, qui nous fera atterrir au pays des rêves. Les rêves, ou une autre vie qui nous attend. J’ai été emportée par ce récit, cette fable sur la vie. Et si je peux vivre le quart de cette histoire d’amour à un moment de ma vie, je crois que j’aurais tout gagné.

20 janvier 2012

Lux aeternam

Une lecture commune m'avait fait lire le premier récit de cet auteur, une nouvelle me fera lire le suivant, que j'avais acheté après être tombée amoureuse de l'ombre du vent. Et ce deuxième récit alors, comment?


Je sors à peine de ma lecture que déjà, il faut que j'en parle. Encore une fois, l'auteur arrive à me transporter dans un autre monde, celui de ma ville, Barcelone, à nouveau personnage phare de ce roman. Encore une fois, cette ville maudite va livrer des secrets noirs, glauques, qui changeront à jamais la vie de ses habitants.
J'ai trouvé ce récit beaucoup plus noir que le précédent. Des tueries, des meurtres, un peu la prédiction de la guerre qui va arriver. Il m'a fallut attendre la fin du roman pour comprendre qu'en fait, ce récit se déroule avant "l'ombre du vent". On y croise toujours la librairie, le cimetière des livres oubliés. Tout ce que j'avais aimé dans ce roman est reporté dans celui-ci.
Sauf qu'il y a encore plus de malédiction. Disons qu'elle est plus noir. Toujours aussi fan de l'auteur. Toujours aussi fan de son style d'écriture, toujours aussi prise par ses récits tarabiscotés, ses intrigues impossibles. Emportée dans les tourmentes des personnages, je n'ai pas pu en décrocher. Même quand je ne le lisais pas, je me demandais ce qu'il pouvait se passer ensuite.
Moins surprise que dans "l'ombre du vent tout de même, sûrement car je connais maintenant le fonctionnement. Mais tout de même, un très bon moment!!

Du même auteur : L'ombre du vent, Le palais de minuit, le Prince de la brume
D'autres avis sur Livraddict

3/212

Lettre Z 2/26

 Loisir

17 janvier 2012

Ah...le mariage...

J'avais beaucoup entendu parler de cet auteur à l'université en espagnol. Normal, génération du 98, grande figure de proue, enseignant à Salamanque, exilé, on pouvait difficilement passé à côté. Premier livre, et alors?


Déjà, je fus étonnée de ne pas trouver de fiche sur l'auteur sur Livraddict. A croire il n'est plus si grand que ça :) Bon c'est pas grave, c'est réparé, j'ai fait la première. Et peut-être que je suis tombée sur un des livres bien connu, puisqu'un film a été tiré de ce livre (merci wikipédia quand tu cherches des informations).
J'ai bien aimé ce récit, qui nous fait découvrir une famille espagnole d'avant la guerre. Deux soeurs, une qui doit se marier, et une qui devient tante Tía, la pieuse, qui recherche à remettre un peu de moral dans cette famille pêcheresse. Mais la tía Tula n'est pas toute rose non plus. Et comment faire pour être pure alors?
Le style de l'auteur est simple, et il va droit au but. On ne passe pas par 36000 fioritures, description de personnage ou des émotions, et cela m'a plu. Au moins on a pas beaucoup à attendre, et l'histoire avance vite! Même si en fait, il n'y a pas beaucoup d'action...
Une bonne découverte donc que ce premier récit d'Unamuno. Il faudrait que je me lance dans un plus grand un jour où j'aurais le temps. Décidement ce challenge ABC, ça promet pour les autres lettres :)

Lettre U 5/26

20 septembre 2011

Le vent nous portera

Le vent a fait de multiple rencontre, que ce soit dans la chanson ou dans des séries, mais je crois qu'aucune ne m'a marqué autant que celle-ci.


Comment parler de ce livre sans rien dévoiler, tel va être le grand défi de cet article. Il s'agit d'un livre dont on se demande, à la fin, pourquoi est-ce qu'on ne l'a pas lu plus tôt. Oui pourquoi d'ailleurs? Car le résumé ne m'attirait pas plus que ça, mais une lecture commune m'a fait me lancer. Pourquoi est-ce que je l'ai acheté alors? Pour Barcelone. Ma ville est un personnage que j'ai retrouvé dans ce roman, au fil des rues et des places, dans cette période d'après-guerre civile que je ne connais que peu. Une Barcelone pleine de mystère, comme elle en possède encore tant. Moi amoureuse de la ville? Bien sûr. Mais ce n'est pas là le propos, et je m'égare.
Donc Barcelone, après-guerre. Daniel par à la rencontre du cimetière des livres et découvre un auteur, Julian Caráx. Commence ici la quête : qui est-ce? Roman d'aventure, de suspens et d'amour, de jeunesse, d'espoir et de chagrin, ce livre a tout pour être une perle. Et il l'est.
L'écriture se fait image au fil des pages, et il m'a été difficile de ne pas décrocher de cette histoire policière/amoureuse/d'apprentissage. Au fil des pages quelques indices surviennent ici ou là, mais la fin n'est pas vraiment celle que l'on peut attendre. J'en ai pleuré, et c'est rare pour un livre. Jusqu'où la passion peut-elle nous emmener? Faut-il oublier le passé? Faut-il taire ses ambitions?
Je n'ai pas les réponses à ces questions, le livre en suggère quelques unes selon les personnes. Daniel, auteur et grand protagoniste, croise des personnes et non des personnages tellement ils sont humains et proche de la réalité. Nous avons tous une Béa, un Fermín, un Julián, une Clara.
Ce roman m'a donné une envie, celle de repartir à la découverte de ma ville, de reprendre un billet d'avion et de me balader dans les petites rues, sous la pluie, le soleil ou la neige, qu'importe. Juste de redécouvrir cetet ville, son ambiance, et découvrir son histoire cachée, avec ces personnages oubliés.

D'autres avis concernant ce livre : Felina (l'organisatrice), Praline, Aurelie., Gabyelle, et encore plein d'autres sur Livraddict

Du même auteur : Le jeu de l'ange, Le palais de minuit, le Prince de la brume


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