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31 décembre 2012

Tu réponds ou pas?

Pays des étudiantes au mini-jupe, cet auteur japonais aborde un thème qui peut attirer : la prostitution.
 

Malheureusement, je n'ai pas du tout été convaincue par ce récit de par son style. Au milieu du quotidien du personnage principal s'introduisent des moments de passage radio, de paroles de chansons, se qui me déconcertent dès le départ. En effet, cela se mélange au récit de manière clairement voulue. Mais je n'arrive pas à crocher.
Au milieu de tout ça, des messages téléphoniques pour trouver des rendez-vous. Mouais. Vraiment de la peine.
Donc au final, un bon sujet, mais un pas bon livre. Dommage... Et je n'ai pas grand chose à dire car, chose rare, je me suis arrêtée à la moitié..

12 août 2012

Un petit policier?

En partant de chez Yukarie il y a maintenant quelques mois, j'ai pris dans mes bagages le livre voyageur d'Achille. Qui a ensuite attendu un moment avant d'être ouvert à cause de mes examens... Mais il a finalement été lu! Et jusqu'au bout!


En fait je ne m'attendais pas du tout à lire des nouvelles. En fait oui parce que j'avais lu d'autres chroniques, mais quand je m'étais inscrite, je pensais à un roman sur une librairie. Oui je lis rarement les sous titres, sinon j'aurais vu le "s" à récit. Mais je suis une pomm, donc on me pardonne tout. Et donc ces nouvelles?
Eh bien déjà de base, j'ai de la peine avec ce genre de récit. Sauf Maupassant. C'est trop court pour moi. Bon dans celles-ci, j'ai bien aimé retrouver les personnages, ils deviennent presque familier au fil des pages. Par contre je n'ai pas aimé qu'on m'explique à chaque nouvelle qui est qui. On est censé avoir lu les autres, non? Donc quelques longueurs là-dessus.
Sinon les nouvelles en soi... Je crois que je ne suis définitivement pas fan des policiers japonais. Ou bien je n'ai pas la même notion. Genre la première nouvelle, je ne suis pas sure d'avoir vraiment compris la solution du mystère. Les autres sont un peu plus clair, mais il n'y a pas de vrai suspens.
Cependant, j'ai quand même passé un bon moment avec ce livre, qui se lit vite. Et il m'a permis de découvrir des nouvelles sur lesquelles je ne me serais certainement pas arrêtée toute seule.

Merci le livre voyageur qui va reprendre se route tout bientôt!

4 novembre 2011

Didi, 10 ans

Lors de mon dernier passage à la bilbiothèque, j'ai été attirée par la couverture de ce récit. Puis, en lisant le résumé, je me suis dit pourquoi pas. J'aime bien trainer dans les bibliothèques sans but, ça permet de belle découverte!

Un petit garçon vient de perdre son papa. Il choisit d'aller vivre avec sa mère, qu'il ne connait pas, à Nankin. S'ensuit des moments de vie touchant, lors de leur rencontre et de leur vie commune, avec tout les personnages qui vont autour.
L'écriture de Hung Beijia est fluide et nous emporte dans une famille contemporaine, avec ses hauts et ses bas, les gens qu'ils croisent et leurs aventures. Les personnages sont touchants et attachants, il est difficile de les lacher ou de les trouver antipathiques. Sauf un, mais je laisse la surprise ^^
On suit donc Didi, le petit garçon orphelin, mais on ne tombe jamais dans un style trop enfantin. Le narrateur reste extérieur, tout en dévoilant les pensées de Didi, ses états d'âmes, ce qui donne un certain charme au récit.
L'histoire en soi, il est vrai, n'est pas exceptionnelle. Mais ces moments de vie pris au hasard montre bien l'évolution de la relation entre une mère et un fils qui ne se connaisse pas. Des moments de partage, qui les font se connaître, se reconnaitre et grandir.
Un très bon moment!

23 octobre 2011

Voyage au Japon

D'abord, je tiens à remercier le site Price Minister qui m'a permis de découvrir ce livre dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire. Un Murakami, difficile de passer à côté et de ne pas en entendre parler! Après l'écoute et la lecture de toute sorte de critique, voici mon avis sur 1q84.

En lisant le quatrième de couverture, je m'attendais donc à une histoire d'amour, vu qu'elle est bien mentionnée. Je me demandais tout de même ce qu'elle donnerait à la sauce de l'auteur. Et bien je ne suis pas sure qu'elle ait vraiment démarré et encore une fois, il ne faut pas se fier au résumé!!!
J'ai vraiment de la peine à me faire un avis sur le récit. Vu qu'il s'agit d'un premier tome, il faudrait au moins lire la deuxième partie pour voir comment elle avance. Donc en me rappelant qu'il s'agit d'un premier tome, je trouve que le récit est bien mis en place : on fait connaissance avec les personnages, leur passé nous est décrit de manière précise, les "problèmes" sont exposés et annoncent un deuxième tome riche en rebondissement et en réponse aux nombreuses questions qui me sont venues à la fin de ce récit.
Le style de l'auteur est toujours bien présent, mettant en avant la musique avec ces différents moments où elle prend beaucoup de place, et réussit à envisager un nouvel univers. Un peu moins de magie que dans d'autres récits, comme "Kafka sur le rivage", mais toujours autant de poésie. La manière d'amener le récit m'a particulièrement plu : deux personages principaux, donc un balancement entre les deux à travers les chapitres. J'ai quand même mis un moment à comprendre qu'un est en 1984, et l'autre dans l'autre monde de 1q84. Le lien entre les deux mondes est tout de même clair : les Little people et les précurseurs.
D'ailleurs, cela me permet de parler du thème que j'imagine être principal de cette trilogie : la religion et les dérives qu'elle peut provoquer. En effet, on apprend assez vite que les précurseurs sont en fait une association religieuse où tout n'est pas très clair... Ce qui annonce de sacré péripétie. Et un point négatif dans le roman à mon sens : deux grandes parties qui nous racontent l'histoire de cette religion. D'accord, une pour chaque monde, mais tout de même, cela amène pas mal de répétition et une grande envie de sauter le deuxième passage.
Par contre, j'ai vraiment eu de la peine avec les scènes de sexe. Je m'attendais à ce qu'il y en ait (vu qu'il y en a dans chacun des livres que j'ai lu) mais quand même là, c'est un peu trop gros et il y en a trop! Les envies passent encore mais bon... Le côté "Jaime les gros zizis vous en avez un?" c'est bon...
En résumé, j'ai trouvé ce roman long au démarrage. Pour moi, le suspens a vraiment commencé à démarrer une centaine de page avant la fin. Le début est une longue introduction à ce qui, j'espère, se passera dans le second tome, que j'espère acquérir au plus vite (mais d'abord, vider ma PAL de 16 livres). Un avis mitigé, mais une curiosité attisée. Pas un coup de coeur, mais tout de même une envie de savoir la suite.

Autre roman chroniqué du même auteur : Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil.

17 septembre 2010

Laissons entrer le soleil

En mode lecture depuis quelques jours (et bien oui, j'aimerais faire descendre cette pile qui attend à côté de mon lit et celle qui attend dans la bibliothèque avant la rentrée de mardi, mais...c'est pas gagné...) voilà où me mènent mes découvertes.

Encore une fois, Haruki Murakami me transporte au Japon, pays qui m'est inconnu mais que j'imagine un peu grâce à ses récits. Cette fois, pas de magie, juste de la réflexion. Et un peu d'action. Tout petit peu. Et très cru comparé au reste du récit. Il n'est pas facile de s'accrocher aux personnages qui sont à peine esquisser, ce qui n'enlève en rien la question principale : trompera? trompera pas?
Un mélange de musique et d'amour qui me plaît, mais qui malheureusement m'a quand même un peu déçue. Bon, passer après Kafka sur le rivage peut être difficile.
"Tout ce qui a une forme finit par disparaître, mais certaines pensées laissent des traces éternelles".
Autre chronique du même auteur : 1q84 tome 1