22 mars 2013

Eclatement réussi!

Comme je  l'avais annoncé il y a quelques temps, c'est un mois chargé au niveau des partenariats, puisqu'en voici encore un!








La couverture m'attirant énormément, je m'étais dit que j'allais beaucoup voyagé avec ce roman. Et bien je ne fus pas déçue, car je fus totalement perdue! Impossible de m'accrocher à un personnage, à un univers. En effet, l'éclat est total!
En fait, tout ça m'a énormément perturbé. Je ne savais plus à quel moment ni dans quel lieu je me trouvais, encore moins avec quel personnage. De ce fait, je n'ai pas du tout croché et j'ai dû abandonné ce livre. Moi qui n'en abandonne jamais un, ça m'a fait mal!
En général, les livres éclatés ne me dérangent pas, mais là, je ne sais pas. Je n'étais pas emporté par ce savoir nouveau qui peut guérir les peuples. J'aurais mis beaucoup trop de temps à le lire. Dommage!



Les ailes sont tombées



A nouveau, une lecture des coups de coeurs est arrivée dans ma boîte aux lettres. Malheureusement, celle-ci n'a pas été céleste pour moi...






Je ne sais pas si c'est moi qui devient trop pénible avec les histoires d'amour à force d'en lire, ou si c'est juste une mauvaise passe et que je ne supporte pas ce qui est trop facile. J'ai voulu avoir le coeur net cette fois-ci, mais je n'ai malheureusement vraiment pas pu dépasser le tiers du livre. 
L'histoire m'a beaucoup trop fait pensé à Twilight, mais sans les vampires. Avec des anges par contre : une jeune avec un don rencontre deux personnes, elle tombe amoureuse d'une des deux et BAM. C'est fait. J'avoue que ça m'énerve de suite. De plus, le côté ange ne m'a vraiment pas séduite. Je crois que j'ai une image de ceux-ci trop parfaite. Et du coup, j'ai tout de suite imaginé que l'amoureux est l'ange, et le second un démon. Et j'avoue, je n'ai pas eu envie de creuser plus loin, même si ce n'est que dans mon imagination. J'ai l'impression d'un truc niais et guimauve qui va me tomber dessus.
Le style par contre, malgré les fautes de frappe dû à une version non corrigée, m'a un peu plus séduite. J'avais par moment vraiment l'impression de lire les pensées d'une ado de dix-sept ans. Les mêmes mots, les mêmes questionnements. Donc de ce côté là, c'est très réussi. Mais pas assez pour m'emporter plus loin.
Après, je laisse un bémol sur le moment de lecture : peut-être pas assez ouverte, comme je l'ai dit, sur le côté histoire d'amour, ou trop dans le monde des adolescentes de par le boulot. Mais là non. Pas de coup de coeur du tout pour moi.



16 mars 2013

Tarte aux fraises?

Un petit livre a fait halte à mon domicile, et a attiré un drôle de bonhomme dans le bus. Après ses aventures, il a à nouveau attéri chez moi. J'ai donc pu le finir.
 
 
Et je dois avouer que... j'étais partie avec peine dans le roman. Trois filles, un meurtre amoureux, la police qui ne trouve rien alors on mène l'enquête. Mouais. Mais en même temps, le style du roman m'intrigue : à chaque chapitre, plusieurs personnages interviennent, ce qui mélange les points de vue. Pas si mal en fait, et ça finit par m'intéresser.
Et du coup, la fin me laisse quand même assez satisfaite. Il y a tout à coup une accélération au moment d'approcher du dénouement du crime, ce qui n'est pas plus mal après la longue mise en place. Mais en même temps, si elle n'avait pas été faite, je ne sais pas si j'aurais apprécié ce récit à sa juste valeur.
Monika Feth nous entraine tout de même dans un autre pays, avec une ambiance et des perosnnages attachants. Donc au vu du premier, il faudrait peut-être que je me lance dans le second tome un jour. A voir.
En tout cas, ce fut malgré tout une sympathique découverte! Et m'a donné envie de fraises malgré tout...
 

Le retour d'Abba : Money money money

Ce fut le mois des partenariats. Donc encore une fois, je tiens à remercier Livraddict et les éditions Le Livre de Poche pour m'avoir fait parvenir ce roman.
 
 
Je ne connais de cet auteur que « Les Piliers de la Terre », énorme pavé sur le moyen âge. Découvrir Ken Follet dans un autre genre ? Pourquoi pas ! J’avais peur de trouver d’énormes moments sur la bourse, mais il n’en fut rien ! J’ai difficilement pu décrocher de ce roman. Les personnages sont bien ficelés, représentant chacun un pan des affaires londoniennes. Un petit bémol quand même : quelque fois, j’étais quand même perdu sur le qui est qui, ce qui m’a valu quelques retour en arrière.
J’aime l’écriture de Follet, du coup le récit est passé comme une lettre à la poste : des rebondissements, du suspens qui tient au corps, de l’attente, et surtout, la grande question qui n’est répondu qu’à la fin : « mais quel est le lien entre toutes ces personnes ? » Même si nous le savons en filigrane, le dénouement reste un grand moment.
En même temps, ce récit parle de ce que je constate de plus en plus de jour en jour : le monde est minuscule et nous sommes tous lié, d’une manière ou d’une autre. Le criminel au politicien, le pape à l’athée. Des parties de vie prises à un moment donné, qui nous amène à un carambolage de fait plus criminel les uns que les autres.
Un petit passage sur la liberté d’écriture aussi : comment faire éclater la vérité si tu ne peux pas ? Être pied et poing lié ne doit pas être facile tout les jours…
En résumé, un très bon roman, bien ficelé. Bémol pour les personnages, mais je me rends compte que c’est un mini bémol. En fait, j’aurais presque voulu qu’il dure plus longtemps, histoire de savoir les retombées du scandale.
 

 

9 mars 2013

Et bien... santé...

 


Merci livraddict et les éditions JC Lattès pour ce nouvau partenariat!
 
 
Un récit que j’attendais poignant. Avec lequel je pensais être transporté loin. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Il va être difficile pour moi d’expliquer mes raisons, ayant de la peine à mettre le doigt dessus.
L’histoire en soi, quarante jours avant l’annonce d’une maladie ou non, peut être prenante. En effet, nous suivons la narratrice dans ses hauts, ses bas, ses rendez-vous avec les médecins, le soutien ou non des personnes q         ui l’entoure. De ce fait, comment vivre la maladie dans l’attente. Surtout quand il s’agit d’un cancer, les questionnements peuvent être prenants : vivre ou mourir ? Continuer à avancer en ne sachant pas s’il faudra s’arrêter ? Tout un tas de questionnement qui peut nous arriver, avec ou sans maladie. Mais en soi, l’urgence due à la maladie est bien ressentie.
Ecrit sous forme de journal de quarante jours, j’ai quand même fait un parallèle avec les quarante jours de carême… Et dès qu’il y a un lien religieux pour moi, ça devient difficile, je ne sais pas pourquoi. Pourtant le journal est une forme qui me convient bien ! Mais là… Non pas croché à la forme…
Le style, quant à lui, m’amène à être complètement partagée également. Certains passages m’ont fait découvrir de magnifiques images au sujet de la fin, le pourquoi du comment de la maladie, de l’attente, de la mort. Dans ces moments là, le premier mot qui vient est « WAOUH ». A d’autres, les phrases deviennent longues, plates, sans force malgré justement cette longueur. Et du coup, tout retombe à plat.
Un des rares livres que je n’aurais pas pu terminer. Dommage, le sujet était touchant, prenant, mais le style ne l’a pas servi. Je garde cependant en mémoire ces images fortes qui m’ont touchés.