21 mars 2011

un petit cinéma pour réparer une erreur

Un beau jour, tu regardes Facebook et “OOOOOOH MALHEUR!!!!!” tu remarques que tu rates la sortie d’un film de ce cher Gael Garcia Bernal. Aie aie aie caramba!!! Bon donc ni une ni deux, filage au cinéma avec ces très chères dames barcelonaise pour “Tambien la lluvia


mini speech : Bolivie, de nos jours. Sebastian (notre fameux Bernal) débarque avec son producteur, Costa, pour tourner un film sur le débarquement des espagnoles en Amérique. A la recherche de figurant, ils engagent des indigènes qu’ils paient au minimum. Parmi eux, le chef de la futur rébellion contre la privatisation de l’eau. De là démarre une lutte qui va les changer à jamais.
Tout d’abord, il faut laisser au film qu’il est juste magnifique visuellement. Celui qui ne veut pas partir en Bolivie après avoir vu ce film est un malade. En plus, les décors du film en tournage sont impressionnants : reconstruction des huttes des indiens, de la flotte de l’armada espagnol, en tout cas même si la production n’a pas de moyen, elle se laisse aller sur les décors!!
Les acteurs sont magnifiques, pas un n’est à contre courant ou n’a de rôle inutile…bon peut-être la journaliste qui veut faire un reportage sur le film qui se promène avec sa caméra…Mais bon, en gros résumé, chacun à sa place et arrivent même à placer une bonne dose d’humour. (tiens, las casas, t’es contre des potes les indigènes? dixit Colomb, plus humain que las casas. Mais faut avoir vu le film).
Et sinon l’histoire? Personnellement, elle m’a bien parlé. La lutte pour la survie alors que la société veut faire payer l’eau à un peuple pauvre. Les parallèles entre la période de la colonisation et cette lutte pour l’eau sont frappants. En fait, on n’invente rien, on refait juste encore et toujours les mêmes erreurs. On oublie les pauvres, les défavorisés, tout ça pour le profit, la productivité. Autant profiter d’eux pour se faire encore plus de sous. La rébellion montre le vrai visage de la plupart des personnages : les lâches, ceux qui n’ont plus rien à perdre, les sauveurs, les humains. C’est dans le danger qu’on reconnait les bonnes âmes.
Enfin bref, je m’étale surement moins qu’à la sortie du film. C’est devenu un peu flou. Mais manque de temps, je n’ai pas pu le faire directement. De toute manière, l’essentiel est dit. Magnifique.

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