11 août 2014

Jouons du violon

Et on continue sur la lancée!
 
 
Un roman policier. Bon, ce n’est pas trop mon genre de prédilection, mais je veux bien tenter le coup. Qu’est-ce que je ne lirais pas pour les coups de cœurs ? Je me demande…
Mais au final, cela restera un genre ou j’ai vraiment de la peine. Alors oui, le début met bien le suspens en place, le personnage est bien posé, la mère de la victime en pleure dans le bureau… mais j’ai vraiment de la peine à m’accrocher. Pourtant le style est facile à lire, mais le mélange de pensée du personnage et du narrateur me perturbe grandement. Et me rappelle beaucoup trop de souvenir de l’université, donc l’envie de lire s’en va malheureusement assez vite.
Je ne saurais donc jamais qui était le meurtrier ni la victime. Je garderai cependant en mémoire la secrétaire du détective, qui m’a fait une première très bonne impression. Un personnage sympathique, un peu décalé, qu’il pourrait être sympathique de revoir ailleurs, dans un autre roman, mais qui ne soit pas en rapport avec le lieunoir. Même si je ne sais pas d’où vient ce nom puisque je n’ai pas réussi, à nouveau, à terminer ce roman.
Dommage, ce sera pour une autre fois.  
 
 

coup de flop

Une toute autre ambiance que le précédent. 
 
 
Mouais… Pas très convaincue par tout ça en fait, du coup la folie de lecture qui m’a rattrapé il y a quelques jours n’y a rien fait, je n’ai pas réussi à arriver au bout. Même si on pourrait le croire au vu de mes dernières chroniques, je ne suis pas contre les histoires d’amour, loin de là ! Je pensais ce roman bien parti d’ailleurs, un coup de foudre, c’est toujours chouette à voir. Mais là, le moment épistolaire par mail ne m’a déjà pas convaincu. Les poèmes, je n’arrive pas, que ce soit dans un recueil ou dans un roman. Et pourtant, je suis fan des romans épistolaires ! Mais là des mails qui restent longtemps sans réponse et dans un trop bon français pour faire durer la magie… Je n’arrivais pas à y croire.
Et puis le fait de passer d’un personnage à l’autre, sans avoir vraiment d’explication, j’avais l’impression d’être complètement hors de l’histoire d’amour. Rien à ressentir, on observe froidement ce qu’il s’y passe. Un peu comme si on décortiquait un sentiment. Après le texte est tout de même très bien écrit. Peut-être presque trop et du coup, on passe à côté. Du moins, ce fut mon cas.
Pas de coup de cœur pour celui-ci malheureusement.  

Poison ou addiction?

Allez, une petite claque dans la figure pour ces coups de cœur! Oui pas le temps de lire grand chose d'autre depuis le début de l'année...
 
 
Un livre court, prenant, poignant. Je ne pensais pas être autant touchée par un texte aussi court. Peut-être qu’encore une fois, tout ce que je peux côtoyer au quotidien me rend plus sensible aux thématiques de drogue, perte, et tout ce qui peut en découler. Donc une thématique qui m’a touché et qui, je pense, ne peut laisser personne insensible.
N’ayant pas vécu ce qui arrive au personnage principale, je ne peux qu’imaginer et ressentir cette souffrance qui a été si bien écrite. Cette tentative de s’accrocher, mais qui au final est beaucoup trop compliqué à mettre en place. En lisant ce livre, je me suis demandé si l’auteur avait expérimenté toute cette souffrance pour être aussi persuasif.
Une petite bombe. Un sujet que je trouve peu exploité, du moins de cette manière. Oui bon d’accord il y a « l’herbe bleue » et « junkie », mais ils ne sont pas prenant de la même manière. Ici, nous sommes vraiment dans la peau du personnage. On ressent le manque, le besoin, l’envie, la lassitude, bref tous les sentiments en jeu dans ce moment charnière. J’aurais bien voulu que le texte dur plus longtemps mais en même temps, que rajouter d’autre ?
Un récit juste, prenant, du moins pour moi. Merci, il est rare que je pleure à la fin d’un livre.
 
 

14 mai 2014

Traversons gentiment

Et comme d'hab, on ne change pas les habitudes...
 


Une histoire d’amour, certes, mais également une histoire autour de la liberté. Autour de l’amitié, et également autour du monde qui peut être gérer de drôle de façon. Ou comment la science et l’art peuvent faire du mal ou du bien à l’être humain. Une histoire prenante, avec quelques lenteurs, mais qui au final m’a quand même touché. Des personnages attachants, qui découvrent le sens du toucher alors qu’il est interdit.  
Un mur séparant la société du monde, et celui-ci entouré d’un lac. Un mur qui entoure une société bien construite, avec des lois bien expliquées. A force de lire, on comprend le pourquoi du comment tout cela s’est monté, et fait réfléchir à notre situation aujourd’hui.
Donc en gros, une écriture qui sert une histoire bien menée, avec un peu de suspens. Des coupes dans le temps sont bien placées, mais comme je l’ai dit, quelques longueurs à certains moments. Je n’ai pas réussi à vraiment déterminé à  quel moment, c’était peut-être moi qui en pouvait juste plus de l’histoire à ce moment-là. Donc longueur à relativiser.
Je suis sortie de ce roman avec des questionnements, et l’impossibilité de lire un autre livre pendant deux-trois jours. C’est qu’il devait vraiment m’avoir tourneboulé l’esprit !

Glouglou

Un petit saut dans l'océan pour un nouveau moment de l'opération coup de cœur.
 
 
Il était une fois des sirènes qui se baladaient dans l’eau et par l’esprit. Dans des cités ou des drôles d’endroit, je ne sais pas trop ou, parce que j’ai malheureusement arrêté de lire très vite.
Tout d’abord, j’ai trouvé l’écriture pesante. Les phrases n’étaient pas forcément longues, mais les mots choisis ont fait que j’ai vraiment eu de la peine à accrocher. De plus, cela ne s’est pas arrangé vu qu’au début du roman, il s’agit de faire entrer dans un nouveau monde. Celui-ci aurait pu être intéressant, peu de roman parlant de sirène.
Malheureusement, le trop plein d’intrigues m’a laissé sur ma faim. Tout commence en même temps, et on ne sait pas trop pourquoi ni comment. Même les personnages n’ont pas réussis à me tenir en haleine. Certes, Thelma aurait pu être sympathique, mais il m’a manqué des éléments pour vraiment m’accroché à elle. Tout comme au jeune homme rencontré sur l’île. Sauf que tout cela a été mangé par les vers mangeurs. Bref, trop d’intrigue tue l’intrigue.
C’est dommage, la couverture et le résumé était pourtant bien attrayant. Malheureusement, le contenu n’aura pas suivi pour moi. Pourtant j’avais bien aimé « la petite sirène », et j’aurais bien voulu pouvoir connaitre la suite des aventures de celles-ci.